Économie — 23/08/2017 at 13:00

Voici la première certification fintech soutenue par la profession bancaire…

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La CPNE (Commission Paritaire Nationale de l’Emploi) de la Banque, qui rassemble les patrons et les syndicats de la banque, a décidé le 15 juin dernier de parrainer la formation fintech Wake Up dédiée aux executives de la finance, à l’inventaire des certifications. Suite à cette décision, la CNCP (Commission Nationale de la Certification Professionnelle) a également accepté, le 7 juillet, d’inscrire la “Certification sur les enjeux économiques, technologiques et humains du secteur Fintech” de Wake Up à l’Inventaire.

En conséquence, la formation est désormais éligible au financement par le compte personnel de formation (CPF) pour l’ensemble des salariés des sociétés de la CPNE de la Banque, soit 205 sociétés membres dont l’ensemble des établissements agréés en tant que Banque par l’ACPR. « C’est un signe très positif pour les collaborateurs des banques qui souhaitent être acteurs de l’innovation de leur entreprise et tirer leur épingle du jeu dans un contexte global de réduction du nombre de postes », explique Anaïs Raoux, fondatrice et présidente de Wake Up.

La formation Fintech Wake Up a donc su convaincre la CPNE de la Banque car elle met l’humain au coeur de sa pédagogie. La formation fait notamment intervenir les CEOs des plus belles Fintech françaises (Céline Lazorthes, Olivier Goy, Jean-Charles Samuelian, etc.) ainsi que leurs collaborateurs. « L’objectif pour chaque stagiaire est autant d’apprendre que d’être inspiré et motivé pour développer à son tour l’innovation », poursuit Anaïs Raoux.

Banques cherchent innovateurs

Il faut dire que la concurrence du marché et l’évolution rapide des attentes des consommateurs pousse les banques à se réinventer. Si elles ont déjà les idées innovantes ainsi que les savoir-faire techniques, il leur manque aujourd’hui la rapidité d’exécution. « Les Fintech inspirent ainsi les banques par leur flexibilité, leur fluidité et leur capacité à créer un enthousiasme collectif pour développer en un temps record les produits et services financiers de demain », relève ainsi Anaïs Raoux qui cite par exemple l’assurance Alan qui a été développée et mise sur le marché en seulement six mois.

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